L’essentiel
- Depuis le 1er avril 2025, les règles seniors commencent à 55 ans (au lieu de 53) : période de référence de 36 mois, 22,5 mois d’allocation de 55 à 56 ans et 27 mois dès 57 ans, contre 18 mois avant 55 ans, et plus aucune dégressivité à partir de 55 ans. L’âge s’apprécie à la fin du contrat.
- Depuis le 1er septembre 2026, une rupture conventionnelle ne donne plus que 15 mois avant 55 ans et 20,5 mois après, prolongation possible sur dossier. Un licenciement conserve 27 mois.
- Le maintien des droits prolonge l’allocation jusqu’au taux plein, au plus tard 67 ans, pour qui atteint l’âge légal en cours d’indemnisation avec 100 trimestres, 12 ans d’affiliation et un an d’indemnisation. Sinon, l’ASS (584,40 € par mois) prend le relais et les trimestres continuent de se valider jusqu’à cinq ans.
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Martine a 58 ans, vingt-neuf ans de carrière et une lettre de licenciement économique qui prend effet le 31 octobre 2026. Sa première question n’est pas le montant de l’allocation, c’est la durée : combien de mois avant de se retrouver sans rien, à trois ans de l’âge légal ? Les règles ont bougé deux fois en dix-huit mois. Le 1er avril 2025, la convention d’assurance chômage a décalé de deux ans toutes les bornes d’âge des seniors. Le 1er septembre 2026, un avenant a raccourci l’indemnisation après une rupture conventionnelle, et la loi du 24 octobre 2025 sur l’emploi des salariés expérimentés a créé un CDI réservé aux demandeurs d’emploi de plus de 60 ans. Le tout se lit avec un œil sur la retraite, parce qu’à cet âge, le chômage compte pour la retraite, à condition de savoir jusqu’à quand.
Depuis le 1er avril 2025, les règles seniors commencent à 55 ans, et plus à 53
La convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024, agréée par arrêté du 19 décembre 2024, a tiré les conséquences du recul de l’âge de la retraite : toutes les bornes d’âge de l’indemnisation ont été décalées de deux ans à compter du 1er avril 2025. Les règles particulières qui s’ouvraient à 53 ans s’ouvrent désormais à 55 ans, et la durée maximale réservée aux plus âgés, qui s’ouvrait à 55 ans, s’ouvre à 57 ans. L’âge retenu est toujours celui du demandeur d’emploi à la date de fin de son contrat de travail, pas à la date d’inscription ni à celle du premier versement.
La première règle senior tient à la période de référence. Pour ouvrir un droit, il faut avoir travaillé au moins 130 jours ou 910 heures, soit environ six mois. Avant 55 ans, ces périodes sont recherchées dans les 24 derniers mois ; à partir de 55 ans, dans les 36 derniers mois. Un senior dont les derniers contrats sont courts ou espacés a donc plus de chances d’atteindre le seuil. La condition de recherche d’emploi, elle, est la même à tout âge : la dispense dont bénéficiaient les plus de 57 ans a disparu en 2012, et les allocataires seniors sont soumis à l’actualisation mensuelle et aux convocations comme les autres. Pour ceux qui remplissent déjà les conditions d’un départ anticipé, la question ne se pose plus : l’allocation cesse dès qu’une retraite à taux plein peut être liquidée.
| Âge à la fin du contrat | Période de référence | Durée maximale (licenciement, fin de CDD) | Dégressivité après 6 mois | Allongement en formation |
|---|---|---|---|---|
| Moins de 55 ans | 24 mois | 18 mois (548 jours) | Oui, si l’allocation dépasse 92,57 € par jour | Non |
| 55 et 56 ans | 36 mois | 22,5 mois (685 jours) | Non | Jusqu’à 137 jours |
| 57 ans et plus | 36 mois | 27 mois (822 jours) | Non | Jusqu’à 137 jours |
La durée d’indemnisation monte à 22,5 mois à 55 ans et 27 mois à 57 ans
La durée d’indemnisation est égale à la durée d’affiliation, dans la limite d’un plafond qui dépend de l’âge : 548 jours, soit 18 mois, avant 55 ans ; 685 jours, soit 22,5 mois, à 55 et 56 ans ; 822 jours, soit 27 mois, à partir de 57 ans. Ces chiffres intègrent déjà le coefficient de réduction de 25 % appliqué depuis 2023 lorsque le marché du travail est jugé favorable : les plafonds « bruts » sont de 24, 30 et 36 mois. Si le taux de chômage repassait au-dessus de 9 % ou augmentait de 0,8 point en un trimestre, les allocataires arrivant en fin de droits retrouveraient un complément, jusqu’à 273 jours pour les 57 ans et plus.
Deux mécanismes peuvent allonger ces durées pour un senior. Une formation suivie en fin de droits, au titre de l’allocation d’aide au retour à l’emploi formation, permet aux allocataires de 55 ans et plus de percevoir jusqu’à 137 jours d’allocation supplémentaires, soit 4,5 mois, une borne d’âge elle aussi décalée de deux ans en 2025. Et le maintien des droits, détaillé plus bas, efface purement et simplement la limite pour ceux qui atteignent l’âge légal en cours d’indemnisation. À l’inverse, l’allocation cesse dans tous les cas à 67 ans, âge auquel la décote s’annule quel que soit le nombre de trimestres, et dès que le demandeur d’emploi réunit l’âge légal et la durée d’assurance du taux plein, qu’il ait ou non demandé sa retraite (article L. 5421-4 du code du travail).
Depuis le 1er septembre 2026, une rupture conventionnelle coûte jusqu’à 6,5 mois d’allocation aux seniors
C’est le changement le plus récent, et le plus mal connu. L’avenant n° 2 à la convention du 15 novembre 2024, signé le 10 avril 2026 et agréé par arrêté du 19 juin 2026, réduit la durée d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle dont le contrat prend fin à compter du 1er septembre 2026 : 15 mois pour les moins de 55 ans, au lieu de 18, et 20,5 mois pour les 55 ans et plus, au lieu de 22,5 ou 27. La date qui compte est celle de la fin du contrat fixée dans la convention de rupture, pas celle de la signature ni de l’homologation. Les licenciements, les fins de CDD et les ruptures conventionnelles collectives ne sont pas concernés.
Pour un salarié de 57 ans et plus, l’écart atteint 6,5 mois. L’avenant prévoit une soupape : les allocataires de 55 ans et plus peuvent demander à France Travail une prolongation de leur durée d’indemnisation, accordée après examen de leurs démarches de recherche d’emploi ou de leur projet professionnel. C’est une décision au cas par cas, pas un droit automatique. Pour un senior à qui l’on propose une rupture conventionnelle, le calcul ne se limite donc plus à l’indemnité de départ : il faut y ajouter les mois d’allocation perdus et, surtout, vérifier si la date de fin de droits passe avant ou après l’âge légal de départ, parce que c’est cette date qui ouvre ou ferme le maintien des droits.
Le montant se calcule de la même façon à tout âge, mais la dégressivité épargne les 55 ans et plus
L’allocation journalière est égale à 40,4 % du salaire journalier de référence plus 13,18 €, ou à 57 % de ce salaire si ce second calcul est plus favorable, sans pouvoir être inférieure à 32,13 € ni dépasser 75 % du salaire de référence. Le salaire journalier de référence est la moyenne des rémunérations brutes perçues sur les 24 derniers mois, 36 mois à partir de 55 ans, rapportée aux jours calendaires de la période. Ces paramètres n’ont pas été revalorisés au 1er juillet 2026, décision du conseil d’administration de l’Unédic. Le même salaire de référence sert de base aux points Agirc-Arrco attribués pendant l’indemnisation, ce qui explique qu’une allocation calculée sur un salaire minoré se retrouve, des années plus tard, dans une complémentaire minorée. Pour un salaire de 2 600 € brut, l’allocation ressort à 48,72 € par jour, soit 1 461,70 € brut pour un mois de 30 jours ; pour 3 200 € brut, à 59,97 € par jour, soit 1 799,01 €.
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La dégressivité est la seconde règle d’âge. À compter du 7e mois d’indemnisation, l’allocation des anciens salariés les mieux payés est réduite de 30 %, lorsqu’elle dépasse 92,57 € par jour en 2026, soit environ 2 777 € par mois, ce qui correspond à un ancien salaire brut supérieur à 162,40 € par jour, environ 4 900 € par mois, selon le seuil affiché par France Travail. Depuis le 1er avril 2025, cette réduction ne s’applique plus aux allocataires âgés d’au moins 55 ans à la fin de leur contrat, contre 57 ans auparavant. La réduction est plafonnée : l’allocation réduite ne peut pas descendre sous ce même seuil de 92,57 €. Un cadre de 56 ans licencié avec 7 000 € brut, dont l’allocation atteint 131,18 € par jour, conserve donc 3 935,40 € brut par mois pendant toute son indemnisation, là où un collègue de 54 ans tomberait à 92,57 € par jour, soit 2 777,10 € par mois, à compter du 7e mois.
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Le maintien des droits est la règle la plus précieuse pour un senior, et la plus mal comprise. Elle permet de continuer à percevoir l’allocation au-delà de la durée maximale, jusqu’à ce que le nombre de trimestres nécessaires au taux plein soit atteint, et au plus tard jusqu’à 67 ans. Cinq conditions doivent être réunies : atteindre l’âge légal de départ alors que l’on est encore indemnisé, être indemnisé depuis au moins un an, justifier de 12 ans d’affiliation à l’assurance chômage, d’un an de travail continu ou de deux ans discontinus dans les cinq années précédant la fin du contrat, et de 100 trimestres validés par l’assurance vieillesse, tous régimes confondus.
L’âge à partir duquel le maintien s’ouvre suit l’âge légal, et donc le calendrier corrigé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 : 62 ans et 9 mois pour les personnes nées de 1963 au 31 mars 1965, 63 ans pour celles nées du 1er avril au 31 décembre 1965, 63 ans et 3 mois en 1966, 63 ans et 6 mois en 1967, 63 ans et 9 mois en 1968, 64 ans à partir de 1969. L’Unédic a répercuté ce calendrier au 1er septembre 2026 : pour les générations 1964 à 1968, l’accès au maintien est avancé d’un trimestre par rapport à l’ancien barème, que plusieurs sites reproduisent encore. Le maintien n’est pas automatique : sept mois avant l’âge légal, France Travail adresse un courrier invitant l’allocataire à faire régulariser sa carrière auprès de sa caisse de retraite, et c’est à lui de justifier qu’il ne réunit pas encore les trimestres du taux plein, relevé de carrière à l’appui. Une fois le maintien acquis, l’allocation cesse le jour où le taux plein est atteint : le demandeur d’emploi doit alors liquider sa retraite, l’allocation et la pension ne se cumulent pas.
À quelle date le taux plein sera-t-il atteint ?
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En fin de droits, l’ASS prend le relais et les trimestres continuent de se valider
Lorsque le maintien ne s’applique pas, la fin de droits arrive souvent entre 59 et 62 ans, à plusieurs années de la retraite. Le premier relais est l’allocation de solidarité spécifique, réservée à ceux qui justifient de cinq ans d’activité salariée dans les dix années précédant la fin du contrat, sous condition de ressources : 19,48 € par jour en 2026, soit 584,40 € par mois, par périodes de six mois renouvelables jusqu’à la retraite. Dès 50 ans, un allocataire encore indemnisé peut aussi opter pour l’ASS à la place de l’allocation chômage lorsque son montant est plus favorable, ce qui arrive après une carrière à temps partiel ou à bas salaire. Un projet de suppression au profit du RSA avait été annoncé en 2024 ; il a été reporté et l’ASS a été revalorisée au 1er avril 2026.
Côté retraite, le chômage n’interrompt pas le compteur. Pendant l’indemnisation, chaque période de 50 jours vaut un trimestre, dans la limite de quatre par an, et la complémentaire continue d’attribuer des points. Après la fin de l’indemnisation, le chômage non indemnisé qui suit sans interruption est retenu pendant un an, durée portée à cinq ans lorsque l’assuré a au moins 55 ans à la date où il cesse d’être indemnisé et justifie d’au moins 20 ans de cotisations (article R. 351-12 du code de la sécurité sociale). Autrement dit, un senior en fin de droits à 60 ans continue de valider des trimestres jusqu’à 65 ans sans travailler. Deux limites : ces trimestres sont assimilés et non cotisés, quatre seulement comptent pour une carrière longue, et aucun salaire n’est reporté sur le relevé, ce qui pèse sur la moyenne des 25 meilleures années si la carrière est courte.
La loi seniors du 24 octobre 2025 ajoute un CDI de fin de carrière et encadre la retraite progressive
La « nouvelle loi pour les seniors » que cherchent les demandeurs d’emploi est la loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025, qui transpose l’accord national interprofessionnel sur l’emploi des salariés expérimentés. Sa mesure la plus concrète pour un chômeur de plus de 60 ans est le contrat de valorisation de l’expérience, expérimenté pendant cinq ans. C’est un CDI réservé aux personnes d’au moins 60 ans, ou 57 ans si un accord de branche étendu le prévoit, inscrites à France Travail et qui ne peuvent pas encore prétendre à une retraite à taux plein. Sa particularité : l’employeur peut mettre le salarié à la retraite dès que celui-ci atteint le taux plein, sans que cette rupture soit un licenciement, et il est exonéré pendant trois ans de la contribution sur l’indemnité de mise à la retraite. Le salarié remet à l’embauche un document de sa caisse indiquant la date prévisionnelle de son taux plein.
La même loi renforce la retraite progressive, accessible dès 60 ans depuis le 1er septembre 2025 : l’employeur saisi d’une demande de temps partiel dans ce cadre doit répondre par écrit, de façon motivée, dans les deux mois, faute de quoi son accord est réputé acquis, et le refus n’est recevable que si la durée demandée est incompatible avec l’activité de l’entreprise (article L. 3123-4-1 du code du travail). Pour un senior encore en poste, c’est une alternative à la rupture ; pour celui qui a déjà perdu son emploi, la retraite progressive après un licenciement obéit à ses propres règles. La loi renforce aussi l’entretien de parcours professionnel et impose une négociation de branche sur l’emploi des salariés expérimentés, sans effet direct sur l’indemnisation. Quant au « bonus emploi senior » annoncé par l’accord de novembre 2024, un cumul entre l’allocation et le salaire pour les 57 ans et plus qui reprennent un emploi moins payé, il ne figure ni dans les règles publiées par l’Unédic et France Travail, ni dans les avenants agréés à ce jour : plusieurs sites le présentent comme acquis, il ne l’est pas.
Ce que donnent ces règles sur deux parcours, chiffres à l’appui
Exemple chiffré
Deux licenciements à la fin de 2026, deux fins de parcours très différentes
Ces deux parcours reposent sur des hypothèses simples, sans différé d’indemnisation ni reprise d’activité. Ils montrent surtout que la question déterminante n’est ni le montant de l’allocation ni sa durée nominale, mais la position de la fin de droits par rapport à l’âge légal, qui se lit sur le relevé de carrière, trimestres de chômage compris.
Questions fréquentes
Tout dépend de l’âge à la date de fin du contrat de travail : 18 mois (548 jours) avant 55 ans, 22,5 mois (685 jours) de 55 à 56 ans, 27 mois (822 jours) à partir de 57 ans. Ces durées valent pour un licenciement ou une fin de CDD. Pour une rupture conventionnelle dont le contrat prend fin à compter du 1er septembre 2026, elles tombent à 15 mois avant 55 ans et 20,5 mois à partir de 55 ans, avec une prolongation possible pour les 55 ans et plus après examen par France Travail. Une formation suivie en fin de droits peut ajouter jusqu’à 137 jours d’allocation à partir de 55 ans.
Deux textes se superposent. La convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024, appliquée depuis le 1er avril 2025, a décalé de deux ans les bornes d’âge : les règles seniors commencent à 55 ans au lieu de 53, la durée maximale de 27 mois à 57 ans au lieu de 55, et la dégressivité ne s’applique plus à partir de 55 ans. La loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 sur l’emploi des salariés expérimentés a créé, pour cinq ans, le contrat de valorisation de l’expérience, un CDI réservé aux demandeurs d’emploi d’au moins 60 ans (57 ans par accord de branche) qui n’ont pas encore droit à une retraite à taux plein, et elle oblige l’employeur à motiver par écrit, sous deux mois, un refus de retraite progressive.
Oui, sous cinq conditions cumulatives : atteindre l’âge légal de départ (62 ans et 9 mois pour les générations 1963 à mars 1965, jusqu’à 64 ans à partir de 1969) alors que l’on est encore indemnisé, être indemnisé depuis au moins un an, justifier de 12 ans d’affiliation à l’assurance chômage, d’un an de travail continu ou de deux ans discontinus dans les cinq années précédant la fin du contrat, et de 100 trimestres validés par l’assurance vieillesse. L’allocation est alors versée jusqu’à l’obtention du taux plein, et au plus tard jusqu’à 67 ans. Elle cesse dès que le taux plein est acquis.
Si le maintien des droits ne s’applique pas, l’allocation de solidarité spécifique prend le relais pour ceux qui justifient de cinq ans d’activité salariée dans les dix années précédant la fin du contrat, sous condition de ressources : 19,48 € par jour en 2026, soit 584,40 € par mois, renouvelable jusqu’à la retraite. Les trimestres continuent de se valider : chaque période de 50 jours de chômage indemnisé compte pour un trimestre, et le chômage non indemnisé qui suit est retenu jusqu’à cinq ans lorsque l’assuré a au moins 55 ans à la fin de son indemnisation et 20 ans de cotisations.
Non à partir de 55 ans. La dégressivité, qui réduit l’allocation de 30 % à compter du 7e mois d’indemnisation, ne concerne que les allocataires de moins de 55 ans à la fin de leur contrat dont l’allocation journalière dépasse 92,57 € en 2026, soit environ 2 777 € par mois, ce qui correspond à un ancien salaire d’environ 4 900 € brut. Avant le 1er avril 2025, l’exonération commençait à 57 ans.
Non. La dispense de recherche d’emploi a été supprimée en 2012. Un demandeur d’emploi de 55, 60 ou 63 ans a les mêmes obligations qu’un autre : actualisation mensuelle, recherche active, réponse aux convocations de France Travail. Le maintien des droits jusqu’à la retraite ne change rien à ces obligations.
Sources : Unédic, « Y a-t-il des règles d’indemnisation particulières pour les allocataires seniors ? » et « J’approche de la retraite, que se passe-t-il pour mes allocations chômage ? » (mis à jour le 1er avril 2025), « Assurance chômage : ce qui change au 1er avril 2025 », « Assurance chômage : ce qui change le 1er septembre 2026 » et « Allocations d’assurance chômage : pas de revalorisation au 1er juillet 2026 » ; convention d’assurance chômage du 15 novembre 2024, agréée par arrêté du 19 décembre 2024, et son avenant n° 2 du 10 avril 2026, agréé par arrêté du 19 juin 2026 ; loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés, article 4, et code du travail, articles L. 3123-4-1 et L. 5421-4 ; code de la sécurité sociale, articles L. 351-3 et R. 351-12, lus au texte sur Légifrance dans leur version en vigueur au 18 septembre 2026 ; loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, article 105, et circulaire Cnav 2026-07 du 5 mars 2026 ; France Travail, « Je suis proche de la retraite, quelles conséquences sur mes droits ? », « J’ai 55 ans ou plus » et FAQ « Indemnisation chômage seniors » ; service-public.gouv.fr, allocation de solidarité spécifique, montants au 1er avril 2026.





