Impôt sur le revenu 2026 : Voici le nouveau barème si la revalorisation de 1,1% est actée

Ce qu’il faut retenir : la Commission des Finances a voté une revalorisation du barème de l’impôt de 1,1 % pour contrer le gel gouvernemental. Cette indexation sur l’inflation préserve le pouvoir d’achat en relevant le seuil d’imposition à 11 623 euros, évitant ainsi à 200 000 foyers de devenir imposables l’an prochain.

Redoutez-vous une flambée de vos taxes alors que votre pouvoir d’achat peine à suivre l’inflation ? Contre toute attente, le nouveau bareme impot 2026 pourrait être revalorisé de 1,1% pour éviter ce scénario catastrophe. Découvrez immédiatement les chiffres exacts qui détermineront votre future économie d’impôt.

Le nouveau barème de l’impôt 2026 sur la table

Les chiffres qui pourraient changer votre impôt

Le projet actuel acte une revalorisation du bareme impot 2026 de 1,1% pour les revenus 2025. Cette mesure vise à calquer la fiscalité sur l’inflation.

Notez que cette décision émane de la Commission des Finances de l’Assemblée, contredisant le gel gouvernemental initial.

Cette modification ajuste les seuils vers le haut. Voici l’impact concret face à un barème qui aurait été gelé.

Tranche de revenu par part fiscale Taux d’imposition Barème 2026 revalorisé à 1,1% (proposé) Barème en cas de gel (hypothèse rejetée)
Tranche 1 0% Jusqu’à 11 623€ Jusqu’à 11 497€
Tranche 2 11% De 11 623€ à 29 637€ De 11 497€ à 29 315€
Tranche 3 30% De 29 637€ à 84 745€ De 29 315€ à 83 823€
Tranche 4 41% De 84 745€ à 182 277€ De 83 823€ à 180 294€
Tranche 5 45% Plus de 182 277€ Plus de 180 294€

Concrètement, un bol d’air pour les contribuables

Relever les seuils permet de protéger le pouvoir d’achat. Une partie plus importante de votre revenu reste ainsi imposée au taux inférieur, voire exonérée.

Sans cette indexation, une hausse de salaire suivant l’inflation vous aurait pénalisé. Ce mécanisme aurait fait basculer des contribuables dans une tranche supérieure.

Résultat : une facture fiscale allégée par rapport au scénario du gel.

Un bras de fer politique évité de justesse

Le plan initial du gouvernement : une hausse d’impôt déguisée

Au départ, l’exécutif avait une tout autre idée en tête : imposer un gel total du barème. Cette manœuvre purement technique aurait mécaniquement alourdi la note fiscale de nombreux ménages, sans toucher aux taux officiels.

L’impact chiffré fait froid dans le dos : environ 200 000 foyers supplémentaires auraient basculé dans l’impôt. L’État espérait ainsi récupérer deux milliards d’euros sur le dos des contribuables grâce à ce gel du barème de l’impôt sur le revenu.

Soyons clairs, cette mesure s’apparentait à une véritable augmentation d’impôts silencieuse qui ne dit pas son nom.

La riposte des députés pour protéger les ménages

La Commission des Finances a heureusement rejeté la proposition du gouvernement. L’adoption de l’amendement de la Droite républicaine marque une volonté ferme de préserver le portefeuille des Français face aux appétits budgétaires de Bercy.

Comme le martèle la députée Véronique Louwagie, il est hors de question d’augmenter les impôts ; il faut au contraire les diminuer.

Cette décision parlementaire réaffirme le principe d’une indexation sur l’inflation, alors que l’Assemblée tranche en faveur des contribuables pour éviter de pénaliser injustement leur pouvoir d’achat.

Quel impact concret sur votre feuille d’impôt ?

Au-delà des batailles politiques, la vraie question est de savoir ce que cela change pour vous, au quotidien.

Le seuil d’imposition, cette limite qui change tout

Avec ce nouveau bareme impot 2026, le seuil d’entrée grimpe. La tranche à 0 % passe de 11 497 € à 11 623 € de revenu net imposable. Un ajustement technique, certes, mais vital.

Cette différence semble minime, pourtant c’est elle qui évite à des milliers de foyers modestes de devenir imposables. Sans ce coup de pouce, l’inflation les aurait fait basculer.

C’est un bouclier direct. Vérifiez si vous gagnez plus que ce salaire en 2025, vous serez imposable.

Une victoire pour les contribuables, mais rien n’est joué

Attention, ne criez pas victoire. Ce vote en commission des Finances reste un simple avis consultatif. La décision finale n’est pas encore gravée dans le marbre.

Le projet de loi doit impérativement être examiné et voté officiellement en séance plénière. Le suspense reste entier : le gouvernement pourrait encore tenter de revenir au gel initial.

Le chemin législatif est long, comme le montre l’amendement adopté par l’Assemblée.

Cette revalorisation de 1,1 % du barème de l’impôt 2026 offre un répit bienvenu aux contribuables en préservant leur pouvoir d’achat face à l’inflation. Si ce rejet du gel fiscal par la Commission des Finances est prometteur, il reste soumis au vote définitif de l’Assemblée. La vigilance reste donc de mise jusqu’à l’adoption finale du budget.

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