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Cohésion urbaine : enquête nationale auprès des communautés et métropoles signataires d’un contrat de ville

L’AdCF et France urbaine proposent aux 355 intercommunalités signataires d’un contrat de ville de participer à l’enquête nationale « Cohésion urbaine et sociale, Pacte de Dijon, révision des contrats de ville : l’engagement actuel et futur des communautés et métropoles ». Les résultats de cette enquête enrichiront l’étude consacrée à la manière dont les intercommunalités se sont appropriées le pilotage de la politique de la ville, aux coopérations entre communes et communauté et à la place à définir ou redéfinir des quartiers populaires au sein d’un projet de territoire.

Le mois de juillet pour répondre à l’enquête

Prise de compétence « politique de la ville », pertinence des quartiers identifiés comme « prioritaires » en 2015, portage politique, ingénierie, relation à la commune, engagements financiers sont autant de sujets pour lesquels aucune démarche de recueil de données n’a encore été faite à l’échelle nationale. Alors que le mandat s’achève, il semble indispensable de mieux comprendre et mieux valoriser la plus-value et les actions de l’intercommunalité en matière de cohésion urbaine.

C’est d’autant plus important que l’AdCF et France urbaine ont signé, en juillet 2018, le « pacte de Dijon » avec Edouard Philippe, Premier ministre. Ce texte affirmait la nécessité de concentrer l’action des pouvoirs publics autour de six grandes politiques et, dans ce cadre, de clarifier les responsabilités des intercommunalités (en matière de développement économique, de mobilités et d’habitat) et de l’Etat (en matière d’éducation, de santé et de sécurité-justice).

Cette enquête nationale est aussi l’opportunité de dresser un premier bilan de la mise en œuvre de ce « pacte de Dijon » et de recueillir les propositions, idées et attentes des élus et cadres communautaires pour renouveler les modes de faire, les coopérations avec l’Etat et ses services et opérateurs déconcentrés, dans la perspective des projets de territoire du futur mandat. 

Une enquête qui colle à l’actualité

Alors que la phase de révision des contrats de ville court jusqu’à l’automne prochain, des premiers éléments semblent converger : les relations entre intercommunalités et services de l’Etat sont très variables d’un département à l’autre mais dans l’ensemble assez décevantes par rapport aux attendus. Alors que le « pacte de Dijon », repris par le Premier ministre dans sa circulaire de janvier 2019, appelait à une coopération effective entre collectivités et Etat, pour partager les constats et surtout partager les actions structurantes à mener et décider du « qui fait quoi », ce nouveau mode de faire ne se déploie pas encore à très grande échelle ; un résultat prévisible, certes, car il est toujours complexe de faire évoluer des pratiques parfois vieilles de plusieurs décennies. Pour autant, l’urgence dans laquelle se trouvent certains quartiers devrait conduire tous les acteurs à repenser les modes d’intervention et identifier de nouveaux leviers.

Enfin, dans ce domaine, comme dans d’autres, l’intercommunalité se retrouve parfois désignée comme la coupable d’une politique dont on ne voit pas les effets. Les résultats de l’enquête permettront aussi de clarifier ce qui relève réellement de l’intercommunalité, de ce qui relève de la commune, de l’Etat, des bailleurs et offriront à voir les actions d’ores et déjà menées et les opportunités encore à construire à l’échelle du bassin de vie et du bassin d’emploi.  

Pour information, cette enquête a été adressée, tout début juillet, par courriel aux présidents et directeurs généraux des services des 355 communautés et métropoles signataires d’un contrat de ville.

Répondre au questionnaire en ligne :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdTX6MXGSmIGwj8VgjqYamMKcFK9VyuCmghRmHXkKWApO6qfw/viewform

r.briot@adcf.asso.fr.

 

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