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Santé et action sociale

Déploiement de la campagne vaccinale : La mobilisation des intercommunalités

Après les polémiques des premiers jours et les réajustements opérés, le déploiement de la stratégie vaccinale monte en puissance dans les territoires et posera de nombreuses questions organisationnelles, tenant aussi bien à la disponibilité des doses et à leur distribution, à l’accessibilité des lieux de vaccination, à la disponibilité des personnels de santé, à la réassurance des populations. L’AdCF a invité le gouvernement à s’appuyer sur le concours des collectivités et notamment des intercommunalités. Beaucoup d’entre elles sont d’ores et déjà impliquées.

Le coup d’accélérateur donné à la politique vaccinale, avec l’ouverture aux plus de 75 ans ne vivant pas en EHPAD dès le 11 janvier, est également ressenti dans l’implication forte des communes et intercommunalités.

Dès le 5 janvier, l’AdCF a fait état, par voie de communiqué de presse, du souhait d’un très grand nombre de ses adhérents d’accompagner la montée en puissance de la stratégie vaccinale. Dans un courrier adressé au Premier ministre Jean Castex et au ministre de la Santé Olivier VéranSébastien Martin, président de l’AdCF, a souligné que « le succès de cette campagne nécessitera une organisation logistique adéquate ainsi que des efforts importants de réassurance de nos concitoyens quant à l’efficacité des solutions vaccinales. C’est indiscutablement à l’échelle de nos bassins de vie et de nos communes que doivent s’organiser progressivement cette organisation et cet effort d’explication, en lien avec les professionnels de santé de terrain. » 

Lors de sa conférence de presse du 7 janvier annonçant l’accélération de la campagne de vaccination, le Premier ministre a répondu positivement aux offres de services des collectivités et de leurs associations. Il a déclaré que les préfets de départements et délégués territoriaux d’ARS « travailleront avec les élus locaux, les maires en particulier, parce que c’est un sujet de proximité, et les présidents d’agglomérations sièges des centres de vaccination, qui ont, et je les en remercie, pour beaucoup fait acte de candidature ».

En lien avec les villes d’accueil, les initiatives des intercommunalités se multiplient en soutien de la campagne vaccinale qui nécessitera, sur la durée, de relever de très lourds défis. Des défis logistiques bien sûr pour sécuriser la chaîne du froid, organiser la répartition des doses et le « dernier kilomètre », mais aussi pour trouver les professionnels de santé et les appuis techniques, assurer les parcours de vaccination, identifier les populations les plus vulnérables, assurer leur mobilité (particulièrement les personnes âgées isolées et éloignées des centres urbains), recueillir les consentements et rassurer…. 

Si le nombre de centres a sans doute vocation à dépasser rapidement les 600 déjà annoncés, c’est de toute évidence une approche intercommunale, par grands bassins de vie, qui s’imposera pour permettre à tous d’accéder au vaccin. En fonction de leurs compétences, les intercommunalités peuvent concourir de nombreuses façons à la campagne vaccinale, que ce soit en organisant elles-mêmes les centres de vaccination et la mobilisation des professionnels de santé, en soutenant les initiatives d’une communauté professionnelle et territoriale de santé (CPTS), en apportant des solutions de mobilité, des renforts de personnels pour soulager les professionnels de santé des tâches administratives et techniques…

Dans le cadre de ses échanges avec le cabinet du ministre, le 12 janvier, l’AdCF a eu confirmation que le gouvernement a demandé aux directeurs d’ARS et aux préfets d’associer les présidents d’intercommunalités à la campagne. Un rappel sera sans doute nécessaire pour s’assurer, dans les départements où cela n’est toujours pas le cas, que les présidents seront bien associés aux cellules opérationnelles « vaccination » et/ou aux comités de concertation (COLLEC). Au-delà du sujet de l’ouverture des centres de vaccination et de leur localisation, beaucoup d’autres questions se poseront dans la durée pour faire face à la montée en puissance de la campagne.

À la demande du cabinet du ministre et des services du ministère, l’AdCF diffuse à ses adhérents un « kit » méthodologique pour l’ouverture de centres de vaccination, rédigé par le cabinet du Ministre de la Santé.

 

Les intercommunalités se mobilisent : revue d’initiatives

En Auvergne Rhône Alpes, par exemple, la communauté de communes Bièvre Isère, sans structure d’hospitalisation, a été contactée par l’Agence régionale de santé pour accueillir un centre de vaccination Covid-19. Yannick Neuder, président de la communauté de communes, a tenu une conférence de presse le 12 janvier au sujet de ce centre provisoire, mis en place au siège de la communauté (Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs). La campagne a débuté le 16 janvier pour les professionnels de santé, pompiers et aides à domicile, et commence le 18 janvier pour les autres. 

A Vichy, l’agglomération et la ville s’investissent en mobilisant les communes, les professionnels de santé du territoire et l’Agence Régionale de Santé. Un centre a été ouvert à la maison des associations, place de l’Hôtel de Ville, pour engager la campagne de vaccination à partir du 11 janvier pour les professionnels de santé de plus de 50 ans. Du 18 au 22 janvier, elle se poursuivra pour les personnes de 75 ans et plus. D’autres centres de vaccination sont annoncés à compter du 25 janvier.

En Bourgogne Franche Comté, la communauté d’agglomération de Sens (Yonne) s’est rapprochée de l’hôpital pour accélérer le déploiement de la campagne vaccinale. Les plans de la campagne H1N1 ont été réutilisés pour ouvrir un site (une salle des fêtes) et le réaménager avec des circuits de vaccination (tentes, sens, matériel, lieux de stockage). Un super-congélateur de l’hôpital est proposé pour organiser des stocks tampons. Le centre repose sur une collaboration entre les personnels de l’hôpital et les médecins de ville. D’autres centres doivent ouvrir dans l’Yonne à Avallon et Joigny, puis en Puisaye-Forterre à l’échelle des pays/PETR.

Dans le Doubs, Pays de Montbéliard Agglomération (PMA), qui rassemble 72 communes, soit 140 000 habitants, s’est dotée, fin décembre, de la compétence santé, notamment pour faire face à la désertification médicale. Une charte a été signée entre les communes pour qu’elles évitent toute concurrence entre elles. Un centre de vaccination a ouvert à Montbéliard et le président de l’agglomération plaide pour un deuxième espace à Audincourt. Un enjeu prioritaire est de mobiliser des professionnels de santé et faire face au risque de pénurie. Un appel est lancé aux médecins retraités.

En Côte d’Or, en dehors des établissements de santé de la métropole dijonnaise, deux centres ont vu le jour. L’un des deux est installé en zone rurale, dans la plaine de Saône, à Brazey-en-Plaine. La coordination de ce centre de vaccination est assurée par la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé du Pays d'Or (CTPS) en lien avec l'Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ARS) et les élus. La CPTS Pays d'Or couvre 111 communes, ce qui représente un bassin de population de 84.000 habitants. 

En Saône-et-Loire, la communauté Autunois Morvan et la mairie d’Autun ont ouvert un centre dans un espace éloigné des plus grandes villes. Le Grand Chalon a prévu deux centres à partir du 18 janvier. Au total, neuf lieux de vaccination étaient programmés dans le département d’ici le 18 janvier dans les villes de Chalon-sur-Saône, Mâcon, Louhans, Le Creusot, Montceau-les-Mines, Autun, Digoin, Tournus et Paray-le-Monial dans des salles mises à disposition par les collectivités. Ils accueilleront les professionnels de santé, ambulanciers et aides à domicile de plus de 50 ans - et/ou présentant des risques de forme grave du COVID-19, quel que soit l’âge, et également les personnes volontaires de plus de 75 ans sur rendez-vous. Près de 70 120 personnes ont plus de 75 ans dans le département.

En Occitanie, c’est par exemple la communauté d’agglomération d’Alès qui a ouvert son centre de vaccination en utilisant un gymnase mis à disposition des professionnels de santé. Sous réserve du feu vert de l’Agence régionale de santé, les premières vaccinations seront proposées à l’ensemble des populations du territoire du Pays Cévennes, environ 100 000 personnes concernées à terme. « C’est grâce à la formidable coopération qui existe entre les différents professionnels de santé sur le territoire, coordonnés par l’association Reseda et aux efforts du service Santé de l’Agglo, que ce centre a pu être installé en un temps record. Désormais, nous appelons la population à se faire vacciner. C’est l’une des conditions à la reprise d’une vie normale et de nos libertés », a indiqué à la presse Christophe Rivenq, président d’Alès Agglomération et premier adjoint au maire d’Alès, lors d’une visite des installations le 12 janvier.

Sète, un centre de vaccination a ouvert pour l’ensemble des populations prioritaires de l’agglomération et du Bassin de Thau. 

Clermont-l’Hérault, la communauté de communes du Clermontais a engagé des discussions avec le sous-préfet et les services de la préfecture. La communauté de communes mène un travail de coordination des différents acteurs afin d’organiser l’ouverture de différents centres de vaccination. Claude Revel, le président de la communauté de communes a organisé une réunion de travail avec les différentes parties prenantes : le président du Conseil de surveillance de l'hôpital de Clermont-l'Hérault, la directrice de l'hôpital, le médecin urgentiste membre de la Maison médicale de garde, la coordinatrice de la CPTS du centre Hérault... Deux sites respectant ces conditions ont été proposés au préfet et à l’Agence régionale de santé.

Une concertation très large a été engagée également en Haute Garonne entre les services de l’État, le CHU, les professionnels de santé, les présidents d’intercommunalités, la région et le département, les associations de maires… pour définir et organiser les différents sites des centres de vaccination. Pour Muretain agglomération par exemple, trois centres sont programmés à Saint-Lys, à Muret et à Labarthe-sur-Lèze.

En Pays de la Loire, les initiatives se multiplient également. Dans le Maine-et-Loire, Mauges Communauté a ouvert un centre au Pin-en-Mauges/Beaupréau-en-Mauges. Ce site, central au territoire des Mauges, rassemble tous les critères. La mise en œuvre de cette opération est organisée et coordonnée par Mauges Communauté avec le soutien de la commune d’accueil, en étroite collaboration avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) et les professionnels de santé locaux.

En Loire Atlantique, dans le Pays de Retz, le centre de vaccination s’appuie sur l’hôpital intercommunal. C’est la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), présidée par un médecin généraliste de Pornic, qui se charge de trouver du personnel volontaire, médecins et soignants, pour assurer la campagne de vaccination. Le centre de vaccination sera ouvert à Pornic. La Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du pays de Retz a été créée en février 2020, juste avant la crise, et regroupe les différents acteurs des soins sur un territoire. « Notre organisation finit justement de se structurer », a déclaré à la presse locale le président de la CPTS. Un appel aux volontaires a été lancé, avec l’appui du Centre d’accueil et de permanence des soins (CAPS) des médecins libéraux du Pays de Retz : « Malgré la fatigue due à la crise, les professionnels motivés répondent présent », a souligné le président de la CTPS. « Des médecins retraités se sont aussi portés volontaires, ce qui témoigne de la motivation de chacun. Je suis frappé de la réactivité d'un certain nombre de nos collègues qui se sont spontanément proposés pour vacciner. Il va falloir réaliser un planning pour rendre le centre de vaccination fonctionnel. C'est notre travail cette semaine. Il s’agit de recruter suffisamment de personnes de manière à avoir au moins un médecin pour au moins deux infirmiers ou infirmières. Ici, on n’a pas suffisamment de personnel à l’hôpital pour solliciter le seul personnel du centre hospitalier, on doit faire appel aux libéraux. »

En Vendée, la CPTS Loire Vendée Océandont les six intercommunalités concernées sont partenaires, a ouvert un centre de vaccination à Challans à partir du 14 janvier. Elle étudie des solutions de transport pour les personnes qui ne pourraient pas se déplacer. « Nous sommes pour le moment limités sur notre territoire à deux centres de vaccination, un à Noirmoutier, un à Challans, mais nous espérons prochainement ouvrir d’autres centres de proximité », expliquent ses responsables.

 

Un phénomène national

En Île-de-France, la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine (Yvelines) s’est mobilisée pour l’ouverture du premier centre à Saint-Germain-en-Laye à vocation intercommunale. Sa mise en place, annoncée par la préfecture des Yvelines et l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France, s’inscrit dans le cadre de la phase 2 du programme de vaccination pour les personnes de 75 ans et plus dans le département. Après cette première ouverture, d’autres devraient suivre à Sartrouville et à Chatou, permettant de couvrir l’ensemble des besoins de la population de l’intercommunalité. « Nous avons beaucoup insisté auprès de l’État pour que les mairies et les agglomérations soient au cœur de la stratégie de vaccination, ont expliqué à la presse les élus de l’agglomération. Nos équipes sont aujourd’hui à pied d’œuvre pour répondre à l’ensemble des exigences et aux contraintes logistiques. Dès aujourd’hui, nous avons besoin de la communauté médicale et de volontaires pour le bon fonctionnement des centres de vaccination. L’ensemble des réseaux professionnels, associatifs et bénévoles est également sollicité. »

Dans la région Grand Est, c’est par exemple la communauté de Verdun (Meuse) qui s’investit. Outre l’aménagement des lieux d’accueil, l’intercommunalité s’efforce d’apporter des solutions de mobilités au bénéfice des personnes peu mobiles. Le nouveau CIAS met ses moyens et sa logistique (véhicules) au bénéfice de l'organisation de la campagne de vaccination. Il prendra en charge les habitants de certaines communes (Verdun, Thierville et Belleville) alors que le système TAD (transport à la demande) assurera le transport des personnes des autres communes selon les modalités habituelles. Des réservations sont organisées pour les transports et la vaccination. La communauté engage également avec l’ARS une campagne de recensement des personnes souhaitant de faire vacciner.

La communauté Ardenne Métropole a proposé de remettre en place un dispositif équivalent au dépistage massif mené en décembre en ouvrant 8 centres de vaccination (à Charleville, Sedan, Villers-Semeuse, Nouzonville et Vrigne-aux-Bois), ainsi que des dispositifs mobiles sous la forme de bus aménagés. Les services de l’État et l’ARS ont indiqué ne pouvoir fournir les ressources médicales que pour deux centres de vaccination supplémentaires à partir du 18 janvier (en plus de ceux déjà ouverts aux centres hospitaliers de Charleville et de Sedan). Pour des raisons de centralité, l’Agglo a de fait proposé d’équiper deux sites. « Ardenne Métropole appelle à accélérer le calendrier vaccinal et demeure totalement déterminée à obtenir l'ouverture, le plus rapidement possible, de centres supplémentaires dans les principales villes (Nouzonville, Charleville-Mézières et Sedan) et des unités mobiles à destination des communes rurales » indique un communiqué de la communauté et de son président Boris Ravignon.  

Dans la métropole du Grand Nancy, neuf centres ont été ouverts, légèrement en avance sur la date du 18 janvier, pour faire face à l’afflux de demandes. En Alsace, les intercommunalités du Bas-Rhin ont été sollicitées par la préfète pour proposer des sites d’accueil des centres. Il y aura un centre par communauté.

Des initiatives similaires se retrouvent dans toutes les régions, comme en Centre-Val de Loire, à Chartres par exemple, où l’installation du centre de vaccination a mobilisé tous les partenaires. Installé à Chartrexpo, il ouvrira le 18 janvier. Le personnel de la communauté d'agglomération Chartres Métropole et la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du Pays chartrain agissent en relation étroite. « Nous avons choisi Chartrexpo afin de permettre aux personnes âgées de pouvoir se garer tout près et facilement », explique à la presse locale Dominique Soulet, maire du Coudray et conseiller communautaire délégué en charge du pilotage du contrat de santé. « Nous allons aussi remettre en service la ligne de bus n°9, qui dessert habituellement L'Odyssée, et qui déposera les usagers juste devant la porte de Chartrexpo. Dans les communes rurales, les habitants pourront utiliser le service de transport à la demande de Chartres Métropole. » L'agglomération a par ailleurs proposé d'ouvrir huit centres de vaccination et de déployer des dispositifs mobiles sous la forme de bus aménagés... En Bretagne, àRennes, un premier centre a été ouvert par la ville-centre au profit des habitants de la métropole. Un deuxième est programmé rapidement pour élargir à tous les habitants du Pays de Rennes. Dans les Hauts-de-France, la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin a proposé trois sites à l’ARS. Il en est de même de plusieurs communes de la communauté de Lens-Liévin.

En région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur, les centres de vaccination ont été anticipés très tôt par la ville et la métropole de Nice, le déploiement ayant été engagé dès le mois de décembre. Dans le Var, à Toulon, les services de la préfecture, l’ARS et les présidents d’intercommunalités se sont réunis pour déployer les « vaccinodrômes ». Dans l’arrière-pays, d’autres coordinations s’engagent ; l'ARS, en lien étroit avec la CPTS Pays des Sorgues - Luberon(communauté professionnelle territoriale de santé) et l'hôpital d'Avignon, travaille ainsi actuellement au déploiement de centre de vaccinations sur le territoire des deux intercommunalités du Vaucluse. À l’ouest de la région, la communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du pays d'Arles a annoncé les modes de déploiement de la vaccination sur son territoire. Le centre d’Arles rayonnera sur l’intercommunalité Arles Crau Camargue Montagnette tandis que celui de Saint-Rémy-de-Provence englobera, dans un premier temps, les territoires de Vallée des Baux Alpilles et Terre de Provence. La ville de Saint-Rémy a proposé une salle et a relayé auprès de la sous-préfecture d'Arles la proposition de l'organisme de recherche CTIFL de mettre à disposition un congélateur de 100 litres pouvant contenir environ 2000 doses à - 80°C. 

En Nouvelle Aquitaine, la ville et la métropole de Bordeaux prévoient quatre centres et recensent la population désireuse de se faire vacciner, pour atteindre une capacité de 50 000 vaccinations par semaine. Le président de la métropole, maire de Mérignac, souhaite mettre l’accent sur la question des transports des personnes âgées (hors EHPAD). En Normandie, Caux Seine Agglo et les élus du territoire ont obtenu un accord de principe de l’ARS (Agence régionale de santé) d’ouvrir un centre de vaccination. Installé salle des Aulnes à Lillebonne, il doit ouvrir ses portes le 19 janvier. Ce centre de vaccination sera placé sous l’autorité du CHI (Centre hospitalier intercommunal de Lillebonne) qui avait déjà ouvert dans son enceinte un équipement du même type à l’adresse du personnel soignant.Le centre de vaccination fonctionnera avec le personnel soignant de l’hôpital, les professionnels de santé libéraux du territoire et le renfort technique et humain de Caux Seine agglo ainsi que celui de la ville de Lillebonne.

 

Contacts : Maxime Goudezeune - m.goudezeune@adcf.asso.fr ; Nicolas Portier - n.portier@adcf.asso.fr

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